Mardi 3 juin 2008
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Nous connaissons aujourd'hui ces produits de plus en plus présents dans nos rayons de supermarchés estampillés AB "Agriculture Biologique" ou simplement BIO, ou Agriculture raisonnée. Comment s'y
retrouver et qu'est-ce que cela veut-il dire ? C'est le flou total ou partiel pour tous !
Parlons également d'agriculture raisonnée, dont le terme lui-même est beaucoup plus explicite à la base que le terme BIO. L'agriculture Bio et l'agriculture raisonnée sont les deux systèmes certifiés par des labels. La 1ère étant plus restrictive et contrôlable que l'autre.
L'agriculture raisonnée est un mode de production agricole qui vise à une meilleure prise en compte de l'environnement par les exploitants. En France, le concept est porté par le réseau FARRE (Forum de l'agriculture raisonnée respectueuses de l'environnement). Une certification est attribuée aux exploitants agricoles respectant les principes de l'agriculture raisonnée.
Le référentiel porte sur le respect de l’environnement, la maîtrise des risques sanitaires, la santé et la sécurité au travail et le bien-être des animaux. Ses exigences concernent notamment :
* la mise en oeuvre d’un système d’enregistrement et de suivi des opérations effectuées et des produits utilisés pour les besoins des cultures et des animaux ;
* l’usage justifié de moyens appropriés de protection des cultures et de la santé des animaux de l’exploitation ;
* l’équilibre de la fertilisation des cultures ;
* la mise en oeuvre de pratiques culturales permettant la préservation des sols et limitant les risques de pollutions ;
* la participation à une gestion économe et équilibrée des ressources en eau ;
Les opposants à ce concept estiment en effet que sur les 97 exigences listées :
* 43 ne sont que des exigences réglementaires, donc l’application pure et simple de la loi, par exemple, « N’utiliser que des produits bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché »,
* 19 sont des engagements que l'agriculteur doit respecter dans un délai de 2 ans lors de l'attribution de sa qualification (la vérification de leur mise en œuvre est effectuée par un organisme certificateur indépendant);
* quant aux 35 autres, l'agriculteur doit les respecter pour avoir sa certification, mais elles ne consistent pas toutes en une remise en cause du directe productivisme mais à une vulgarisation des bonnes pratiques agricoles.
Parlons également d'agriculture raisonnée, dont le terme lui-même est beaucoup plus explicite à la base que le terme BIO. L'agriculture Bio et l'agriculture raisonnée sont les deux systèmes certifiés par des labels. La 1ère étant plus restrictive et contrôlable que l'autre.
L'agriculture raisonnée est un mode de production agricole qui vise à une meilleure prise en compte de l'environnement par les exploitants. En France, le concept est porté par le réseau FARRE (Forum de l'agriculture raisonnée respectueuses de l'environnement). Une certification est attribuée aux exploitants agricoles respectant les principes de l'agriculture raisonnée.
Le référentiel porte sur le respect de l’environnement, la maîtrise des risques sanitaires, la santé et la sécurité au travail et le bien-être des animaux. Ses exigences concernent notamment :
* la mise en oeuvre d’un système d’enregistrement et de suivi des opérations effectuées et des produits utilisés pour les besoins des cultures et des animaux ;
* l’usage justifié de moyens appropriés de protection des cultures et de la santé des animaux de l’exploitation ;
* l’équilibre de la fertilisation des cultures ;
* la mise en oeuvre de pratiques culturales permettant la préservation des sols et limitant les risques de pollutions ;
* la participation à une gestion économe et équilibrée des ressources en eau ;
Les opposants à ce concept estiment en effet que sur les 97 exigences listées :
* 43 ne sont que des exigences réglementaires, donc l’application pure et simple de la loi, par exemple, « N’utiliser que des produits bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché »,
* 19 sont des engagements que l'agriculteur doit respecter dans un délai de 2 ans lors de l'attribution de sa qualification (la vérification de leur mise en œuvre est effectuée par un organisme certificateur indépendant);
* quant aux 35 autres, l'agriculteur doit les respecter pour avoir sa certification, mais elles ne consistent pas toutes en une remise en cause du directe productivisme mais à une vulgarisation des bonnes pratiques agricoles.
Par La rédaction, association NB - NS
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Publié dans : Les initiatives durables
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Communauté : Développement Durable
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